Un logiciel métier sans API : comment en sortir les données
Les équipes revenue reconstruisent souvent les mêmes chiffres à la main chaque matin, faute d'API exploitable. Il existe pourtant un moyen fiable de les charger.
La situation
Dans l'un de nos projets hôteliers, le PMS ne pouvait pas être interrogé par API. L'équipe revenue ouvrait ses rapports chaque matin et recopiait les chiffres dans un classeur avant la première réunion. Chaque étape était manuelle, et personne ne pouvait dire si un chiffre était à jour.
La méthode qui a fonctionné
- Le PMS envoie ses rapports planifiés par e-mail. La plupart des logiciels savent le faire, même sans interface pour développeurs.
- Un flux Power Automate collecte chaque rapport et le dépose sur un point d'entrée sécurisé.
- Les données arrivent dans une base, où elles sont contrôlées avant usage.
- Le cockpit lit cette base et affiche à l'écran l'état du flux quotidien.
Ce dernier point compte le plus. Quand le flux est en retard, l'écran le dit, et personne ne présente des chiffres de la veille.
Ce que cela coûte
La méthode dépend du format du rapport. Si le PMS change une colonne, le chargement doit être adapté : c'est pourquoi les contrôles à l'import et une routine de maintenance font partie du périmètre dès le départ. Notre offre d'exploitation couvre ce type de changement.
Là où cela ne suffit plus
Les rapports par e-mail arrivent à heure fixe. Pour des décisions qui demandent une donnée à la minute, comme la disponibilité en direct, il faut une vraie interface. Pour le pilotage quotidien des revenus, l'atterrissage budgétaire et le reporting, un flux matinal suffit en général.
Par où commencer
Listez les rapports que votre équipe reçoit et les chiffres qu'elle en reconstruit. Cette liste est le cahier des charges. Voir le cockpit de revenus construit ainsi et notre travail pour l'hôtellerie.